Amour à regarder Séries

Les dramas

Ca y est, je vais – ENFIN !! – aborder un thème très, très, trèèèèèèès cher à mon cœur : les DRAMAS !
Sujet de mes nuits blanches d’adolescente, vive inspiration pour pleins de romances entamées mais jamais terminées dans mon PC et premiers crushs amoureux sur les acteurs 😉 (Hello Jun Matsumoto et Mike He !)

Les dramas représentent un grand pan de ma vie et le sujet est donc (super, méga, archi) précieux à mes yeux. Pour cette raison, j’ai été super bavarde dessus et l’article est assez long ^^. Afin de t’aider à te repérer et rendre le sujet plus facile, je l’ai découpé en trois parties (ouais, ça fait un peu exposé d’école, j’avoue… x) ) :
Part I : Définition d’un drama et qu’est-ce qui le rend si “savoureux” n’importe quelle fleur bleue
Part II : Mon histoire personnelle avec les dramas. Ca peut également servir d’historique sur le sujet, haha.
Part. III : Mes dramas “basiques”. Ceux qui, à mes yeux, représentent “la base” des dramas.

*Petit disclaimer : Mon article est basé sur les dramas japonais, coréens et taiwanais, car ce sont les seuls que j’ai vus. Néanmoins, je sais que les thaïlandais et les chinois produisent aussi des dramas.
Dans cet article, je te parle à cœur ouvert et j’ai compté uniquement sur ma mémoire pour tous les sujets. Si certains te semblent erronés, n’hésite pas à me le dire en commentaire 😉

C’est parti !

🌸🌸🌸

— PART. I —
Qu’est-ce qu’un drama ?

Un drama est tout simplement le nom donné aux séries télévisées (de tout genre) venant d’Asie majoritairement. On parle de K-drama pour les séries TV sud-coréennes, J-dramas pour les dramas japonais et ainsi de suite…
Elles sont appelées “dramas”, car lors des premières séries télévisées, c’était souvent (dans le mille !) des productions “mélo-dramatiques”.
Il faut aussi savoir que la grosse majorité des dramas sont des adaptations de mangas.

Et pour notre grand, grand plaisir, l’immense majorité des dramas sont des pures productions “Fleur Bleue”, utilisant les tropes/codes/clichés de la romance à dose élevée *jubilationinterne* 😀 ! Les triangles amoureux (voire rectangle amoureux), donnant au passage la naissance du syndrome du “Second male lead” où on préfère le gentil gars “nexté” au héros ; Héro riche/héroïne pauvre (ou l’inverse) ; “Enemies to lovers“, retour de l’ex., de l’ami d’enfance … Parfois, une belle composition d’un peu de tout 🙂 !
Il y a une romance principale, mais il arrive aussi très souvent qu’une seconde histoire d’amour voit le jour entre des personnages secondaires.
Attention ! Un drama romantique n’en est pas un s’ils n’utilisent pas ce qu’on appelle des moments “skinship“… Des scènes de rapprochement, si tu préfères. Elles sont très, trèèès importantes dans les dramas et oscillent parfois avec le rôle “clichés de dramas” !
Voici les exemples les plus communs :

♥ les “BACKHUGS” (“câlins dans le dos” en français. Je trouve cette traduction pas hyper romantique haha). C’est généralement à l’initiative de héros comme le montre les visuels ci-dessous, mais il arrive que ça vienne aussi de l’héroïne 😉

De gauche à droite : K-drama “Pinocchio” / K-drama “Healer” / J-drama “Hana Yori Dango” / K-drama “Goong

♥ le “PIGGYBACK RIDE“, lorsque le héros raccompagne l’héroïne bourrée (ou dans l’incapacité de se déplacer) sur son dos. Ou juste pour lui faire plaisir.

De gauche à droite : les K-dramas “My Princess” / “Playfull Kiss” / “Scarlet Heart : Ryeo

♥ le “KABEDON” ou le “Push against Wall”… La technique de “pousser l’autre contre le mur” et de le coincer.

De gauche à droite : K-drama “Pinocchio” / J-drama “Itazura na Kiss” / TW-drama “Devil Beside You

♥ les héros tombent l’un sur l’autre par inadvertance – ce qui donne parfois lieu à des “baisers malencontreux”…

TW-drama “Smiling Pasta

♥ Et pour finir, LE BAISER !

J-drama “Itazura na kiss

il y a aussi le moment où l’héroïne, déboussolée compte traverser la route, mais ne voit pas la voiture arriver (ou si, mais s’en fiche) et juste avant le drame, le héros la rattrape et ils finissent dans les bras l’un de l’autre et encore tant d’autres qu’on peut notamment retrouver dans toutes les productions avec de la romance…
A les lister ainsi, on dirait que je leur fait un procès mais c’est loin d’être le cas. Tout ça représente, en réalité, un plaisir coupable. 😉

Même quand l’histoire globale se veut plus dure, avec des thématiques importantes, il y a toujours une histoire d’amour rangée quelque part.
Enfin, je nuance mes propos. Pendant ma “période dramas” – donc il y a plus de 10 ans, il m’était rarement arrivé de tomber sur un drama n’ayant aucune romance. Voire même jamais. Maintenant, je remarque qu’il y en a de plus en plus sans histoire d’amour, notamment dans les dramas policiers. Si avant je fonçais les yeux fermés sur un nouveau drama, dorénavant je vais un peu “me spoiler” pour vérifier s’il y a un bien une histoire d’amour.

Dans sa forme globale, Les dramas, toute nationalité confondue, ont souvent des caractéristiques communes.
Une seule saison
Les dramas sont ce qu’on appelle des “mini-séries” et souvent composés que d’une seule saison. En moyenne, les dramas coréens se déroulent sur 16 épisodes et 10 pour les dramas japonais. Les dramas taïwanais sont plus en roue libre, dépassant souvent les 20 épisodes. (Je n’ai jamais regardé un drama d’une autre nationalité, comme thaïlandaises, j’en ignore les caractéristiques).
L’O.S.T.
Tous les dramas, sans exception, ont ce qu’on appelle une “O.S.T.” : Original SoundTrack . Un panel de musiques qui apparaissent en boucle tout le long du drama. Des musiques chantées comme des mélodies instrumentales qui rythment la série et qui “appartiennent” aux dramas. La plupart du temps, si l’acteur principal ou l’actrice sait chanter ou fait partie d’un groupe, ce sont ces derniers qui signent la “chanson principale” du drama.
Ma préférée ? Celle du K-drama “The Moon that Embraces the Sun” que j’écoute encore régulièrement.

Si tu souhaites entrer dans le monde des dramas, voici quelques sites internet bien utiles :
Nautiljon
AsianWiki (en anglais)
Dogaru

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— Part. II —
Les dramas & moi

Comment j’ai découvert les dramas ?
Grâce à une très bonne amie, en Avril 2007 (Dieu que ça remonte !), à l’aube de mes 14 ans. A l’époque, je ne lisais aucun manga et n’avait aucun attrait pour l’Asie. Mon amie, en revanche, les dévorer.
Une nuit où je dormais chez elle, elle me plante son PC portable sous mon nez et me somme de regarder une série japonaise. On n’a des goûts très similaires et donc elle était persuadée que j’allais kiffer.
Me voici devant le tout premier épisode d’Hana Yori Dango.
COUP DE FOUDRE… En omettant les toutes premières minutes : “Mais c’est en japonais ?! P*tain, il faut lire les sous-titres !” Ils sont même pas beaux ! Tu veux vraiment que je regarde ça?”
Et puis, j’ai continué… Je n’ai même pas eu le temps de le savourer, je l’ai avalé. Dévoré tout cru. J’ai tout regardé non-stop jusqu’à la fin de la saison 2, me couchant pour la première fois de ma vie à des horaires très tardifs.
Je ne remercierai jamais assez cette amie qui m’a ouvert les portes des productions asiatiques où mon appétit pour les histoires d’amour a trouvé de quoi se nourrir.
Dès lors, je me suis tournée sur ce que faisait les voisins et j’ai commencé à regarder les dramas taïwanais, (coucou “Devil Beside You“) et coréens (Salutation “Full House“). Chacun a sa patte, ses manières de raconter une histoire et ses codes.
On peut noter une légère tendance à la mièvrerie du côté des productions taïwanaises et chinoises, d’ailleurs.
Si à présent les K-dramas ont le vent en poupe, il faut savoir qu’à ce moment-là, on ne jurait que par les japonais. C’étaient les plus populaires sur internet.

Mes trois premiers dramas !

Ma vie avec les dramas
A cette époque, pas de Netflix, ne de service SVOD, il fallait trifouiller dans tout Google pour trouver un drama. Si tu avais de la chance, il était sur en VOSTFR au complet sur Dailymotion (ou Youtube. On pouvait tout regarder dessus sans pression ^^). Ou si la langue de Shakespeare ne te faisait pas peur, les séries sous-titrés anglais étaient plus faciles d’accès.
Sinon… Haha, c’était la recherche du Saint-Graal.
Lorsqu’un drama était disponible en français, c’est qu’il y avait derrière ce qu’on appelait une “fansub” : une équipe de fans qui, avec leur niveau d’anglais, traduisait eux-mêmes les vidéos. Alors parfois, les traductions étaient bancales, on avait un épisode par mois car ça prenait du temps de traduire et d’uploader… Mais nous étions tellement heureux de regarder LA série qui nous faisait envie, que nous en faisions abstraction. Et moi-même, une fois que l’anglais et moi étions plutôt bons potes, j’ai fait partie d’une fansub et plus tard, en a même créé une avec ma petite sœur. 🙂
C’est au même moment que j’ai découvert la K-pop avec “Haru Haru” des BigBang, car la fansub dans laquelle j’étais membre avait pris soin de traduire les paroles de la chanson.
A l’époque, je me levais dramas, je mangeais dramas, j’attendais la fin de cours pour me ruait sur mon drama en cours et je vivais dramas les week-ends et les vacances. J’alternais entre les dramas japonais, taïwanais et coréens. Comme bon nombre de fans à l’époque, je n’avais qu’une envie : faire ma vie au Japon. Puis, à Taïwan. Et finalement, en Corée du Sud. Je tenais également des skyblogs sur le sujet : un “normal” où je parlais des dramas que je regardais, puis un où je partageais les avis des fans sur les dramas et un autre sur les “MVs” (chose que je fais encore aujourd’hui, via ma chaîne Youtube, lien en haut à droit du blog 😉 ). Mes préférés étaient faits par une fan qui s’appelait “JProd” qui en faisaient beaucoup sur sa chaîne Dailymotion et qui me faisait découvrir plein de dramas au passage. D’ailleurs, il se peut que tu en trouves plus bas, dans les MVs que je propose 🙂

Entre temps, d’autres ont flairé la bonne affaire et ainsi est apparu : Dramapassion.com. Sauf erreur de ma part, il s’agit du premier site internet où il était légalement possible de visualiser des dramas coréens en France (et en français). L’entreprise va directement acheter les droits en Corée du Sud (ils ont souhaité se spécialiser uniquement sur le marché coréen), les traduisent eux-mêmes et les mettent à dispo sur leur site internet. Bien évidemment, le service est payant (alors que les fansubs traduisaient gratuitement, au nom de la passion du drama), ce qui a eu pour conséquence de faire disparaître petit à petit ces petites équipes de fans, les fansubs n’ayant aucun droit légal de diffusion. (Dramapassion a quand même un système qui permet de voir les œuvres gratuitement.) Et comme les dramas coréens montaient au même moment grâce notamment au succès de “Boys Over Flowers” (je sais qu’il a été le premier drama de nombreuses Fleurs Bleues), les fansubs se sont retrouvés à ne traduire que des productions japonaises et taïwanaises entre autres. A présent, j’ignore si des fansubs persistent encore, mais avec Netflix, je ne crois pas.
J’avais d’ailleurs visionné “Boys Over Flowers” sur le site internet Viki – nouveau et entièrement gratuit lui-aussi, à cette époque. Je vais parler au passé car j’ignore à présent leur manière de fonctionner. Ce site regroupait des fans du monde entier, donnant la possibilité à ces derniers de “monter une équipe de traduction” sur les dramas qu’ils voulaient. Résultats ? Les dramas étaient disponibles en français sur un même site, et plus rapidement.
MyTF1 aussi, peu avant l’arrivée de Netflix en France, proposait des dramas sur son site de streaming !

Depuis mon séjour académique à Taïwan en 2015 (suite à mon gros coup de cœur pour les dramas et l’Asie, j’ai appris le mandarin), j’avoue m’être sentie légèrement en décalage avec les nouvelles productions et les succès. Le déclic a été avec le K-drama “Heirs” (connu aussi sous le nom de “Inheritors“, disponible sur Netflix). Ce dernier, au moment de sa diffusion en Corée du Sud était dans le top 10 de tous les sites en lien avec les dramas et raflait le cœur de tous les fans, qui ne juraient plus que par ce dernier. Mais à mes yeux, ce drama ne vaut pas grand chose. Il y a eu tellement mieux par le passé ! “Heirs” n’est qu’un ramassis de clichés de dramas coréens (utilisés à outrance) avec les stars du moment. Rien ne m’a plu. Je ne l’ai même jamais terminé et me sentais un peu seule de ne pas l’aimer. Avec tous les dramas avalés précédemment et possédant donc un bagage de comparaison possible, je ne comprenais pas comment on pouvait jurer que c’était le meilleur…
J’ai grandi et muri, et je sens que les dramas et moi ne sommes plus sur la même longueur d’ondes. Aujourd’hui encore, je tente beaucoup de dramas sur Netflix mais les abandonne rapidement 🙁 . Je n’ai, par exemple, pas accroché à “Love Alarm.” Mais je ne m’avoue pas vaincue pour autant (ils comptent trop !) et continue de jeter un œil à ce que la plateforme propose.
Depuis 2007, j’ai regardé environ 120 dramas.

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— Part. III–
Mes trois dramas “basiques”

Alors c’est sûrement subjectif, mais j’avais envie de te proposer la liste qui, à mes yeux, représente LA BASE des dramas.

Présentation :
– Ces trois histoires ont tellement connu le succès qu’elles ont été de multiple fois adaptées dans plusieurs pays/ langues.
– Tous les trois sont basés sur un manga japonais, des shōjos pour être plus exacte 😉
– Et toutes les trois sont vraiment des histoires que j’ai ADOREES et DEVOREES. Pour les trois, j’ai ressenti le “drama blues”, ce déficit d’énergie qui te laisse au fond du trou après avoir vu (vécu) un drama juste GENIAL.

Ils sont classés par ordre de préférence (du “moins” aimé au “plus” aimé).

==> Pour les besoins de l’article, le nom des dramas et des personnages dans le résumé sont en japonais.

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III. Hanazakari no Kimitachi E / Hana Kimi

Versions par ordre chronologique de diffusion :
Hana Kimi (2006, Taïwan) / Hanazakari no Kimitachi E (2007, Japon) / Hanazakari no Kimitachi E (2011, Japon) / To the Beautiful You (2012, Corée du Sud)

Résumé : Mizuki Ashiya voit à la télé un jeune athlète du nom de Izumi Sano. Afin de l’approcher, elle décide d’intégrer la même école que lui… Sauf qu’il étudie dans un internat exclusivement réservés aux garçons. Qu’à cela ne tienne, Mizuki se travestit, arrive à intégrer l’école et… lui est attribué la même chambre que son idole. Mais l’héroïne devra ruser afin de ne pas révéler sa véritable identité.

Le manga d’origine a été traduit en français sous le nom de “Parmi eux

Versions vues :
Hanazakari no Kimitachi E (2007)
To the Beautiful You
– J’ai vu quelques épisodes de Hana Kimi, la version taiwanaise, car la fansub dans laquelle j’étais membre traduisait le drama et j’ai été “affectée” sur quelques épisodes. 🙂
– Je n’ai pas vu la version japonaise de 2011, car à mes yeux, elle est arrivée beaucoup trop tôt par rapport à celle de 2007, qui était encore dans les esprits.

– Commentaire ♥ –

J’avoue, j’avoue… Sur le papier, ça reste complètement surréaliste. Pleins de questions doit te trotter dans la tête. Mais, je demande à ton esprit de se laisser bercer par l’histoire et de faire abstraction à tout ce que tu peux te demander de rationnel.
Pour moi, sans aucun doute, la version Japonaise (2007) est la MEILLEURE, et celle sur laquelle tu devrais te jeter en premier. C’est celle dont je me souviens encore des années plus tard, et la mieux réussie de toutes les versions que j’ai vues.
Le plus étonnant, c’est qu’au fur et à mesure du visionnage, je délaissais la romance en intérêt principal (!!). Parce que tous les élèves qui composent l’école ont fini par prendre un plus gros intérêt que prévu. Le drama a fait le choix de se concentrer sur plusieurs personnages, dont on se prend rapidement d’empathie et de sympathie. Chacun a sa personnalité et apporte sa petite touche. Bon Dieu, à l’époque, j’aurais donné n’importe quoi pour être à la place de l’héroïne, haha ! On a envie d’être pote avec tout l’internat !
C’est drôlement touchant, mimi comme tout (surréaliste, bien que la comédienne fasse le job correctement) et drôle. TRES drôle. TRES TRES TRES DROLE. Il m’arrive, encore aujourd’hui, d’aller sur Youtube et de cliquer “Hanazakari no Kimitachi E funny moments” et me voilà en train de faire ma séance d’abdominaux !
Gros bonus pour Nakatsu Shuichi , qui a le rôle le plus ingrat dans une romance : le troisième point du triangle. (le “second male lead” ) Et pourtant… Je l’ai grave adoré ! Il est le personnage le plus drôle et touchant à la fois, puisqu’il tombe amoureux de notre héroïne travestit…Et se pose un tas de questions sur sa propre sexualité (ses moments d’intenses hésitations sont excellentes !).
C’est bourré de scènes aux quiproquos rocambolesques, de scènes romantiques touchantes et aussi – surtout – un bel hymne à l’amitié.

Le triangle amoureux de l’histoire
(Hanazaraki no Kimitachi E, 2007)

La version coréenne est sympathique aussi, mais elle ne possède pas du tout le charme de la version japonaise. J’en garde très peu de souvenirs.
Quant à la version taïwanaise, elle a le mérite d’avoir le meilleur casting (je me suis même demandé si l’actrice jouant l’héroïne était réellement une fille… Et oui ! Et l’intense attirance entre les héros est…wow) et surtout d’être un peu plus terre à terre sur certains aspects…techniques. De mémoire, par exemple, ni la version japonaise, ni la version coréenne ne l’aborde, mais dans cette version, l’héroïne est un jour embêtée… Parce qu’elle a ses règles !

MV : ICI

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II. Itazura na Kiss

Versions par ordre chronologique de diffusion :
Itazura na Kiss (1996, Japon) / It Started with a kiss (2005, Taïwan) / Playful Kiss (2010, Corée du Sud) / Itazura na Kiss (2013, Japon) / Kiss me (2015, Thaïlande) / Miss in Kiss (2016, Taïwan)

Résumé “Dogaru” : Kotoko Aihara est une lycéenne de la classe F, la dernière de l’établissement, qui regroupe les élèves en échec scolaire. Deux ans plus tôt, lors de son arrivée, elle est tombée sous le charme de Naoki Irie, le génie de la classe A et l’objet de tous les fantasmes des filles.
Bravant cette différence de niveau qui les sépare, Kotoko décide de lui avouer ses sentiments aujourd’hui. Mais à peine lui a-t-elle tendu sa lettre qu’il refuse, froidement, devant tout le lycée. Le cœur brisé et l’humiliation publique lui font décider d’oublier Naoki.
Le sort ne s’arrête pas là. Le soir même, la maison de Kotoko est détruite par un léger tremblement de terre. Son père, restaurateur, mettant un point d’honneur à reconstruire lui-même sa demeure, ils sont hébergés le temps des travaux chez le meilleur ami de ce dernier, un certain Irie…

♣ Anecdotes :
– Il existe (encore !) d’autres adaptations que ceux en dramas : un anime et deux films (une version en trois parties japonaise et un film taïwanais)
– L’auteure derrière cette histoire, Kaoru Tada est décédée pendant l’écriture du manga. Les différentes adaptations ont donc adopté leur propres fins.
It Started with a Kiss et Itazura na Kiss (2013) ont deux saisons. La suite s’appelle “They Kiss Again” pour la version taïwanaise, et simplement “Itazura na Kiss 2” pour la version japonaise.

Versions vues :
It started with a Kiss (mais uniquement la première saison)
Playful Kiss
Itzura na kiss – 2013 (les deux saisons)
Itazura na kiss version film. (Voir ci-dessous)

– Commentaire ♥ –

Cette histoire d’amour ne me lassera jamais. J’en suis une fan absolue ! A chaque fois que je me suis lancée dans une version, je redécouvrais les personnages, l’histoire et les intrigues avec le même engouement qu’à la découverte. Cette histoire d’amour est juste incroyable, tant à la fois par sa simplicité, mais surtout par la coriacité, la naïveté et le côté “attachiante” de Kotoko qui fera ployer la froideur et l’indifférence d’Irie. “Itazura na kiss” est en quelque sorte un “combat” d’amour qui se déroule sur du long terme, entre deux lycéens devenus adultes…
Pendant longtemps, j’ai voué un culte à la version taiwanaise de 2005. J’ai, par mégarde, regardé la version longue et ses quelques 32 épisodes. Eh ben, qu’est-ce que je l’ai vue galérer, cette pauvre Kotoko… (enfin, Yuan Xiang Qin dans cette version)
Et puis, je suis tombée sur la version japonaise de 2013 et là… BIM ! GROS Coup de cœur ! Pourtant je connaissais l’histoire, je savais ce qu’il allait se dérouler mais elle me prend par les tripes à chaque fois…
Le fameux “baiser” vaut vraiment toues les attentes du monde. Je crois que c’est mon préféré, tout divertissement confondu !

Je la remets juste ici pour le plaisir *o*

Cette version vaut vraiment, vraiment, VRAIMENT le coup ! Les japonais savent brillamment condenser les histoires sans ce sentiment de précipitation et l’alchimie entre les acteurs est top. Elle était d’ailleurs disponible sur Netflix France il y a un moment… Dommage que ces derniers l’ont enlevé… (entre toi et moi, je trouve dommage que Netflix ne propose pas plus de J-dramas)
La version coréenne, de mémoire, est fort sympathique aussi, mais elle n’a pas le charme de la version taïwanaise, ni japonaise. Mais je crois que peu importe la version, je suis tellement fan de cette histoire que je kiffe les dramas la portant à l’écran, haha.
Mais si un drama te paraît long, la version japonaise sur 3 films est vraiment géniale aussi ! J’ai retrouvé toute mon excitation quand je l’ai regardée. Ils ont su, là aussi, garder tout le charme de l’histoire d’amour, même si c’est sous forme de film.

Version “film” 2016 et 2017

S’il était possible de lire la version masculine de certains héros de dramas comme il a été le cas des héros “Jane Austen”, j’y mettrai toutes mes économies pour découvrir celle d’Irie Kun ! C’est vraiment un personnage super intrigant et je suis curieuse de savoir ce qui lui est passé dans la tête pendant certains passages…

MV
de la version japonaise :
– du drama : ICI
– du film : ICI
de la version taïwanaise : ICI

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I. Hana Yori Dango

Versions par ordre chronologique de diffusion :
Meteor Garden (2001, Taïwan) / Hana Yori Dango (2005, Japon) / Boys Over Flowers (2009, Corée du Sud) / Meteor Shower (2009, Chine) / Meteor Garden (2018) / Boys Over Flowers (2021, Thaïlande)

Résumé “Nautiljon” : Une jeune lycéenne de 16 ans, Tsukushi Makino se retrouve dans le célèbre lycée privé Eïtoku où se retrouvent les jeunes gens les plus “friqués” du pays. Le seul problème de Tsukushi est qu’elle provient d’un milieu plus que modeste, ce qui va lui attirer les foudres d’un des membres du F4Tsukasa Dômyôji. Le F4 est une bande de quatre garçons riches qui font régner la terreur dans ce lycée en distribuant des “cartons rouges” aux élèves qui ont le malheur de ne pas leur plaire. Tsukushi va donc se retrouver persécutée par tout le lycée qui soutient ardemment le F4. Elle décide de tenir tête et déclare alors la guerre au F4 et particulièrement au chef du groupe, Tsukasa Dômyôji

Version française du manga d’origine, en français.

♥ Anecdotes :
– Il existe d’autre adaptations du manga : Un animé et un film japonais
Hana Yori Dango (2005) est composé de deux saisons et 1 film.
– En 2018, une sorte de suite / spinoff à Hana Yori Dango voit le jour sous le nom de : “Hana Nochi Hare: Hanadan Next Season“. Je le mentionne car j’ai passé un très bon moment, même si ça ne vaut pas l’originale, mais les clins d’oeil à la version originale sont très appréciables et font plaisir.
– En 2013, les américains ont sorti leur propre version : “Boys before Friends” en web-série. Honnêtement, ne perd pas ton temps à la chercher pas à la trouver sur internet. C’est un pur DESASTRE ! Rien ne va dans cette version : Ni le casting, ni l’adaptation avec culture américaine, rien…

Version américaine… Même l’affiche ne donne pas envie !

Versions vues :
Meteor Garden (2001)
Hana Yori Dango (les deux saisons + le film)
Boys over Flowers (2009)
– J’ai tenté la version chinoise de 2009 “Meteor Shower” mais ils ont pris beaucoup de liberté par rapport à l’histoire initiale et je n’ai pas accroché. Idem pour la version 2018 – “Le Jardin des Météores” sur Netflix – que j’ai abandonnée (je reviens sur les raisons ci-dessous)
==> Par contre, cette nouvelle version Thaïlandaise me tente pas mal !

– Commentaire ♥ –

Pfiou… Je ne sais pas par ou commencer tant les mots me manquent pour parler de cette historie d’amour. C’est simple, c’est ma romance préférée ! Tout y est ABSOLUMENT parfait ! Alors peut-être est-ce mon moi ado-romantique qui te parle, mais je suis indéniablement et profondément amoureuse de cette histoire. Peut-être parce qu’Hana Yori Dango a été mon tout premier drama. Et puis, en faisant quelques recherches, j’ai compris. L’auteure derrière le manga a un jour avoué qu’elle s’était inspirée de “Cendrillon” et de “Orgueil & Préjugés“. A partir de là, la séduction était déjà à moitié faite. Et même si l’effluve de ces deux histoires se ressent, l’auteure a réussi à créer et à sculpter tout un autre univers avec une histoire d’amour hyper bien ficelée, attachante et terriblement addictive. On y retrouve un judicieux mélange de plusieurs tropes de romance, mais aussi des obstacles rudes à surmonter pour nos héros,… Jusqu’au bout, absolument rien ne sera épargné à Makino et Domyoji !

Est-ce qu’ils ont pas la classe, sérieux ? *o*

Bon tu l’aurais compris, la version japonaise de 2005 est indétrônable et je la conseille vraiment à tout le monde ! Le ryhtme, les acteurs, l’alchimie entre les héros, le décor, l’OST… Tout est IMPECCABLE !
Ceci dit, la version coréenne “Boys Over Flowers” est vraiment, très, très bonne ! Je me souviens avoir pris grand plaisir à la regarder et à retrouver le scénario. Elle est très addictive aussi et… elle a le mérite d’être disponible sur Netflix France… Le seul bémol de cette version est sur l’actrice principale, qui pour moi, a été une erreur de casting.
En revanche, je n’ai pas du tout aimé la dernière version chinoise, “Meteor Garden” (“Le champs des météores” en français), elle aussi disponible sur Netflix. C’est dommage car ils ont voulu innover, remaniant certains points de l’histoire (par exemple, les protagonistes sont à l’université et non au lycée…) mais ça n’a pas été fait correctement. Pour reprendre l’exemple, le fait que ca se passe au lycée dans la version originale est une question d’uniforme scolaire (l’uniforme est obligatoire au Japon), que le F4 ne porte pas, montrant leur “supériorité” et le fait qu’on leur octroie un privilège.
De plus, tout est mélangé dans le scénario… Certaines scènes, qui ont une importance capitale plus tard dans l’intrigue, ont été mise au tout début du l’histoire, enlevant toute la valeur de la scène. Mais si tu as aimé cette version, il y a de grandes chances que les celles citées ci-dessus te plaisent.
Quant à la première version taïwanaise de 2001, elle a le mérite d’avoir… Le baiser le plus loooong de l’histoire des dramas ! (de mémoire : 27 secondes !!)

Bonus :
Deux anecdotes sur le K-drama “Boys Over Flowers”
=> Dans la scène de l’hôtel au début du drama, Geum Jan Di découvre au loin que Gu Jun Pyo parle avec une autre belle jeune femme. La discussion a l’air pétillante et animée entre les deux, rendant quelques peu jalouse notre héroïne.
En réalité, Lee Min Ho (l’acteur incarnant Gu jun Pyo) échangeait un “small talk” en anglais avec la jeune femme (“Eh ça va, sinon ?” “ca fait longtemps que tu es ici ?”). En effet, ils se sont rencontrés quelques minutes avant le tournage et cette dernière était une mannequin étrangère, ne parlant pas coréen.
=> Le drama a été tourné en “live shooting” (merci à @series_a_croquer pour le terme [à retrouver sur Instagram] 😉 ), c’est à dire qu’il tournait les scènes quelques jours seulement avant la diffusion (et pas comme en France par exemple où une production est tournée des mois en amont). Le rythme était éreintant pour les acteurs, devant enchaîner le tournage des épisodes à une vitesse folle. Et ça n’a pas loupé… L’actrice jouant Geum Jan Di a eu un accident de voiture en rentrant chez elle un soir, lui causant de petits tracas. Ne pouvant plus “ouvrir la mâchoire” pendant quelques jours, elle n’a tourné que des scènes où elle ne parlait pas du tout. (Je ne saurais plus te dire, mais il y a un épisode où c’est flagrant).
Cependant, cette façon a aussi des bons côtés : les fans étaient tellement en kiff sur le couple secondaire, qu’ils sont plus apparus à l’écran qu’initialement prévu.

==> Anecdote sur Hana Yori Dango :
La rumeur veut que depuis le tournage, Jun Matsumoto & Inoue Mao (les acteurs incarnant Domyoji & Makino) seraient en couple dans la vraie vie… ♥

MV :
– Hana Yori Dango : ICI
– Boys over Flowers : ICI

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Ca y est, je pense avoir terminé mon grand tour sur les dramas ! Et j’aurais encore tellement à dire… Les dramas font partie de ma construction de “Romantique éperdue”, au même titre que les “Cœur Grenadine” et les Disney. 🙂
Ah et dernière confidence… C’est systématique, peu importe la version, j’ai un gros crush pour les acteurs qui jouent Irie Kun (Itazura na kiss) et Domyoji Tsukasa (Hana Yori Dango). ^^

Mais assez parlé ! A toi ! Dis-moi tout : Tu connaissais les dramas ? Comment tu les as découverts ? Quels sont tes “dramas basiques” ? Tes premiers crushs ?
N’hésite pas à commenter si tu faisais partie de la même génération que moi, je serais curieuse d’en discuter avec toi ! Surtout si tu fais partie d’une fansub !

Il se peut que je n’en reste pas là concernant les dramas… Je te donne rendez-vous prochainement pour mon classement personnel des K-dramas historiques (un autre de mes péchés mignons 😉 )

A bientôt pour une prochaine belle histoire,

La Romantique éperdue ♥

1 commentaire

  1. […] Dramas où je parle de celui-ci ! Je t’invite donc à aller lire mon commentaire directement ICI si ça t’intéresse 😉 […]

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