Amour à lire

PAI 2020, catégorie Romance

En cette année 2021, j’ai le plaisir de faire partie du jury du “Prix des Auteurs Inconnus” 2020 dans la catégorie Romance. 🙂

Pour plus d’informations ce prix, je t’invite à regarder leur site internet [clique sur l’image] :

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==> Comment se passe le prix, en tant que jury ?

De Janvier à Mai 2021, il nous a été confié la lecture des dix premières pages des romans envoyés par les auteurs (ou les maisons d’édition) dans la catégorie.
A l’issue de nos lectures, nous avons choisi les cinq romans qui nous ont le plus donné envie, en se basant sur l’extrait en lui-même, mais aussi sur la première et quatrième de couverture.

A partir de Juillet et ce, jusqu’en Novembre 2021, nous lisons – en entier, cette fois-ci- les romans finalistes du prix.
Tu trouveras dans cet article mes avis sur ces cinq romans. Il ne s’agit pas de ma liste personnelle, mais des livres étant arrivés en tête suite aux votes des 10 jurés de la catégorie. 😉
(La liste complète se trouve dans le visuel en bannière de cet article).

C’est parti ! 🙂

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📖 JUILLET 2021 / Première lecture

Tu sais où me trouver
Gaëlle Ausseré

Lorsqu’Else rentre chez elle après six mois d’absence, elle espère donner une deuxième chance à son mariage. Ses retrouvailles avec Gregory se révèlent maladroites et tendues. Des épreuves les ont éloignés au point de ne plus oser se dire qu’ils s’aiment. L’irruption dans leur quotidien de leur neveu de dix ans les incite à faire tomber les masques.

Dès leur rencontre, sept ans auparavant, ce couple avait pourtant tout d’idéal. En reprenant le fil des événements, les éléments du tableau se dessinent un à un.

Afin de sauver leur histoire d’amour, débutée tel un défi lancé à l’autre, Else et Greg sont désormais contraints d’affronter le drame qui les empoisonne, de se souvenir de cette lumière douce qui suffisait pourtant à éclairer leur vie.

— Chronique —

Gaëlle Ausseré m’avait déjà bouleversée avec sa romance historique “Qu’une Parenthèse” et, dans mon esprit, il était peu envisageable de l’être autant avec une romance contemporaine… Cette même auteure vient de me prouver le contraire.

Si d’ordinaire, j’ai une grosse préférence pour la phase de séduction dans les romances, je me suis surprise à apprécier cet “après”. Nos héros sont mariés, et pourtant, je me suis délectée de lire leur histoire. Tellement, qu’il m’a été difficile de poser ma liseuse une fois la lecture commencée.
Cette romance a une saveur unique, naviguant entre la relation d’Else et Greg, et cette tension palpable, réel suspens dans son genre. Malgré la fracture qui semble difficile à ressouder pour nos héros, il y a quelque chose qui bouillonne entre eux, quelque chose d’immuable et de profond qui devient terriblement romantique. Comme quoi, on peut offrir du romantisme aux lecteurs en évitant les sempiternels dîners aux chandelles et les pétales de roses ! Gaëlle Ausseré le démontre, tout en douceur, dans une émouvante minutie. Tout se cache dans des petits détails (des photos, des phrases, une bague, un regard, une confiance donnée, un déménagement à l’étranger…), amplifiant, au passage, l’empathie qu’on peut éprouver pour nos deux héros.
Leur amour semble vivre encore ; on veut y croire… Alors pourquoi ? Comment en sont-ils arrivés là ? Que s’est-il passé ?

Cachée derrière son apparence de “simple” romance contemporaine, “Tu sais où me trouverapporte une part tellement plus profonde et poussée à l’histoire d’amour. L’opposition de la plume de l’auteure, belle, délicate et aérienne, face au sujet, sensible et grave donne de la puissance et de l’émotion au récit. Tout se passe en catimini avec un judicieux choix de mots, d’idées et de temporalité dans la narration. L’amour, la peur, le pardon, l’espoir, la perte… Le voyage que vit Else et Greg est aussi courageux et fragile qu’un funambule sur son fil. L’Amour se veut être le bouclier et le protecteur… Mais peut-il être assez fort pour y arriver ?
Grâce à son rythme soutenu (la balance descriptions/dialogues est équilibrée et soignée); ses personnages complets et travaillés en profondeur et ses descriptions vivantes (qui animent l’histoire sans perdre son intérêt), le roman se pare d’une magnifique partition romantique sans fausses notes.

Mon petit plus, qui fait partie intégrante de la manière droite et structurée d’écrire de Gaëlle Ausseré, concerne la relation “franco-américaine”. J’avoue, c’est peut-être un simple détail, mais merci à l’auteure d’avoir donné un portrait réel et imparfait de ce qu’est une expatriation ! Je commençais à grincer des dents face à ces auteurs.es qui narrent les aventures de leur jeune héros / héroïne partant à l’étranger – bien souvent aux Etats-Unis, dans les romances – et qui n’ont aucun problème de langue, ni d’acclimatation culturelle. Et bien Else, elle, est bien réelle ! Oui, au-delà de l’aventure extraordinaire et excitante que ça représente, il faut un minimum de temps d’adaptation. Entretenir une conversation avec des natifs, au lendemain de son arrivée, n’est pas du tout évident. Oui, le “homesick” existe. Oui, les différences culturelles sont parfois délicates à appréhender et à s’approprier. Et en plus, tout est glissé en fin morceaux, disséminé proprement à travers le récit. Sans oublier que Greg a aussi, à son niveau, des choses à vivre à ce sujet !
La preuve qu’on peut offrir une belle romance, tout en prenant en compte la réalité des choses.

Une nouvelle fois, la plume de Gaelle Ausseré m’a profondément touchée. La larme que j’avais réussi à maîtriser pour Solange (l’héroïne de “Qu’une Parenthèse“) est finalement tombée avec Else. En lisant les premières pages de ce roman lors de la pré-selection, jamais je n’aurais imaginé vivre tout ça, aussi intensément et en osmose parfaite avec les héros.
Tu sais où me trouver” fait indéniablement partie de ces lectures qui ne s’oublient pas, et pour lesquelles il nous arrive d’y penser des jours après la fin de la lecture.
Je suis donc extrêmement ravie que ce roman ait passé l’étape de la sélection et de l’avoir lu avec autant de plaisir et d’émotion.

Gaelle Ausseré place la barre très, très haute !

Conclusion : J’aime… A la folie !
♥ ♥ ♥ ♥

***
👉 P.S. : Ma chronique sur “Qu’une Parenthèse” est à retrouver ICI et tu peux aussi retrouver ce roman par ICI.

***

📚📚

📖 AOÛT 2021 / Deuxième lecture

La fille qui danse
Lisa Soto – éditions Fleur d’Absinthe

Quand Asa part en quête de ses origines, le bleu à l’âme sur les sentiers irlandais, elle ne s’attendait pas à rencontrer un homme tel que Marec.
Elle est une enfant du monde,
Lui, des montagnes.
Dans des contrées proches ou lointaines, entre deux pas de danse, Asa et Marec se croisent et s’éloignent, s’interrogent sur la vie, son sens et leur amour, seule constante dans cette valse des sentiments.

La Fille qui Danse est une ode à l’autre et à la vie, un récit féministe et humaniste, voyage vers un ailleurs, mais surtout vers l’intérieur.

— Chronique —

Cette chronique, je l’ai rédigée quelques jours après ma lecture. J’ai tellement eu du mal à aller au bout ce roman, qu’à chaud, seul le négatif m’était resté à l’esprit.
Et s’il est arrivé jusqu’en finale, c’est bien pour une raison. Alors j’ai attendu, posé mon esprit, réfléchi et… voici.

De prime abord, ce roman ne partait pas sous les meilleures auspices. En effet, lors de la pré-sélection, le début m’avait laissée dubitative.
La raison ? Principalement le prologue. On suit le point de vue d’une héroïne, qui, en réalité, n’est pas celle de “La fille qui danse” mais d’une autre duologie de l’auteure.
Euh…. Pourquoi ? Quelle était la logique, le but ?
Pour moi, un prologue est censé donner le ton au roman qu’on lit, pas servir de
“bonus” d’une autre histoire.
Je veux bien entendre la raison du “clin d’œil” mais ici, c’était trop intime. Il fallait avoir lu l’autre histoire pour capter les références et connaître les personnages comme cette Lucie que j’ai trouvé un brin gnian-gnian (Comme j’étais censée “la connaître”, aucun argument ne m’a été donné pour la comprendre).
Il n’a dû faire sens qu’aux fans de l’auteure. En tant que nouvelle lectrice de Lisa Soto, ça m’a plutôt perdue.
Le livre aurait pu sans difficultés débuter dès le chapitre un.

Bref, je continue. Je me répète que s’il est en finale, c’est pour une bonne raison. Je commence à reprendre espoir.
Car j’avance. Vite.
L’écriture de Lisa Soto a quelque chose d’hypnotisant. Elle écrit vraiment très bien et c’est la raison pour laquelle je ne peux pas foncièrement détester cette histoire. Les mots s’emboîtent sans problèmes, les phrases défilent aisément.
Sur le fond, je suis curieuse, j’attends la suite et les réponses à mes questions. La rencontre entre Asa et Marec, nos héros, se fait ; la romance se met en place et… malheureusement, ça ne va pas.

Pour que ce soit plus parlant, voici les deux types de romance qui, selon moi, fonctionnent :
– La Romance “simple”, celle qui conclue par “Ils se mettent en couple”. L’histoire d’amour est l’intrigue principale et l’entièreté du livre consiste à découvrir comment les protagonistes tombent amoureux.
– Et “La Romance complexe” où l’histoire d’amour vient se mêler à une autre intrigue importante, jouit de son propre rythme puisque l’intérêt est à la fois porté sur la romance, et sur cette autre quête.
Sans trop spoiler, “La fille qui danse” se classe dans la seconde partie. Le gros hic, c’est que celle-ci est conclue rapidement alors qu’elle est l’intrigue principale ! Pas d’autres buts à poursuivre, d’autres intrigues à éclaircir, rien…
J’ai donc commencé à trouver le temps long.
Pourtant, si on sort la romance du contexte et qu’on l’observe à la loupe, elle est magnifique. Décrite comme il faut, on ressent toutes les émotions, les doutes, la peur, l’espoir, le manque, les envies du couple. L’auteure honore à sa manière l’échange entre deux personnes, l’Amour, le grand, l’unique. C’était doux, c’était fin, c’était beau.
Mais lire une histoire d’amour où le premier “Je t’aime” est prononcé très tôt, où tout se passe très bien entre les héros, où il n’y a pas d’obstacles, pas de quêtes à poursuivre hormis “La Vie”, ce n’était pas suffisant.
Vers le milieu du roman, l’ennui et le manque d’intrigues me chuchotaient d’aller directement à l’épilogue (mais même ce dernier m’a semblé de trop…)
Le résumé pourtant parle d’une quête d’identité. Cette dernière est malheureusement vite balayée au début du récit aussi.

Je rééquilibre la balance et réalise qu’il y a des choses sympathiques. (Non non, je n’ai finalement pas sauté jusqu’au prologue.)
La navigation entre les différents points de vue est originale. On butine tendrement d’esprit en esprit grâce à la narration maîtrisée à la troisième personne du singulier, tout en restant focalisé Asa et Marec. Je pense que c’était là les seuls battements de rythme qui transformaient l’ennui en soubresaut d’intérêt. On avait de nouvelles personnes à rencontrer, d’autres vies à percevoir, de sentiments et points de vue à découvrir.
Sam, l’un des personnages secondaires principaux, était, à mes yeux, le plus intéressant. Il personnifiait à lui tout seul l’autre point névralgique du récit : l’Amitié (Là aussi, avec un grand A). Sa résilience, son amour sans faille pour ses amis, la trajectoire de son histoire m’a énormément plu, bien plus que la vie d’Asa et Marec.
Je ne peux nier la profondeur que lui a offert l’auteure. Des amitiés comme celle-ci, ça fait rêver.

Mais il y a aussi cette autre raison qui a terni mon ressenti. Il est un peu difficile à expliquer, j’espère être claire.
Nous suivons tous ces personnages qui tentent d’animer le récit.
Mais il y avait toujours cet écho particulier. Une sensation dérangeante.
Le ton se voulait distant, comme si nous ne devions pas être impliqués dans la vie des héros car “ainsi va la vie”. J’avais l’impression que l’auteure se muait en sage et distillait comme des paroles à méditer, fissurant, au passage, le quatrième mur (à savoir que je déteste ce procédé). Alors il y avait les gentils messages comme “Parce qu’il n’y a rien de plus précieux que la vie d’un enfant” ; “Ainsi, Untel retiendra un sourire, l’Autre, un regard” (alors ça sonnait pour moi comme une fin d’histoire mais en fait, le chapitre suivant commençait par “le lendemain matin”…)
Et puis, les autres qui m’ont plus fait froncer les sourcils, comme ce passage : “Ils rirent en dérangeant les voisins de table du restaurant. Au lieu de râler, ils devraient les remercier d’illuminer leur quotidien. C’est bien de sortir de sa zone de confort“. (Alors oui, c’est bien de sortir de sa zone de confort, mais “être dérangé dans un restaurant” n’est pas du tout un bon exemple à mes yeux !)

Dans ce même esprit, l’auteure fait passer certains combats au travers d’Asa. L’écologie, le droit des femmes… D’accord, pourquoi pas. Vu l’héroïne, ça se glisse parfaitement dans sa personnalité et puis, après tout, un auteur a le droit de transmettre des messages dans ses histoires. Mais là où ça m’a dérangé, c’est la manière de le faire.
Déjà, ils étaient trop présents.
Le trop, tue.” “Trop de messages, tue le message“. “L’ode” proclamé dans le résumé m’a fait l’effet d’une tempête.
Au lieu de me sensibiliser, ça m’a plutôt agacée. Surtout qu’à mon sens, ça sortait du cadre de la Romance !
Et puis, le ton de “sage” qui se transformait en ton “moralisateur”.
J’avais la désagréable sensation d’être coupable de tous les malheurs dans le monde et par ricochet, du combat d’Asa.
“Pourquoi les petites filles qui vivent dans certains pays n’ont pas le droit d’aller à l’école ? Pourquoi l’excision existe encore ? Pourquoi il y a-t-il des guerres ? Pourquoi l’Homme ne respecte-t-il pas la Nature ? Pourquoi l’Amour ne suffit pas ? Pourquoi ?”
Ohlalala… Mais Asa, que veux-tu que je te dise ?! Ca me désole tout autant que toi, mais à la base, je suis venue pour lire ton histoire d’amour et ta quête d’origine, pas pour remettre en cause tous les maux de la Terre !
Je me souviens d’un passage où j’ai levé les yeux et me suis dit : “Là, c’est bon. STOP”.
Sans vouloir spoiler, Asa se trouve à Paris et regarde les femmes qui marchent dans la rue. Après de brèves descriptions, elle s’imagine leur vie et soudain : “Est-ce qu’elles savent qu’il y a des femmes qui ont moins de chances qu’elles ? Que dans le monde, des femmes sont agressées, violentées ?” (Bon sang ! Mais si je pense à ça à chaque fois que je marche dans la rue, je ne me lève plus de mon lit !).
En plus, je la trouvais hautaine. Asa a eu une enfance disons singulière (d’ailleurs, il ne me semble pas connaître son âge ?), ce qui la façonne sur bien des aspects, mais sur d’autres, ça en devenait lassant (j’ai été d’ailleurs étonnée qu’on parle de son métier et que ce dernier ne soit précisé que vers la fin du récit). Comme si elle se voulait être différente en tout point et tout le temps.
“Les gens vont au Louvre pour contempler la Jaconde. Pas Asa.”
“Les gens ont des tics quand ils sont nerveux, Pas Asa”.
“C’est dangereux pour une femme de voyager seule. Asa, elle, ne voit pas le danger”
Conclusion, on n’a pas matché.

Je termine mes “tourmentes” avec ce dernier point. L’auteure explique, dans les remerciements, qu’elle a délibérément omis certains “cadeaux”. En effet, plus d’une fois, un personnage offre quelque chose à un autre, on a la réaction des personnes autour mais… on nous dit pas ce que c’est !
Personnellement, ça ne m’a pas plu. Une fois, je veux bien, mais c’est arrivé trois fois ! En plus, ce ne sont pas de simples cadeaux, mais des symboliques importantes dans l’histoire et je n’ai pas trouvé ça judicieux. Au contraire, je pense que ça aurait été plus émouvant d’en connaitre la nature.
J’avais plutôt l’impression qu’on me faisait tourner en bourrique (“Allez, cherche encore !“), car j’ai relu les passages, pensant ne pas avoir y prêté attention…
Ce point est, pour moi, l’ultime preuve que je suis passée à côté des “sensibles symboles” voulus par l’auteure.

Allez, je vais terminer cette chronique avec du positif.
Le plus de ce récit est le voyage offert. L’Irlande, en passant par la France, l’Afghanistan, l’Espagne… Même si les descriptions n’étaient pas abouties (disons que je ne me suis pas sentie totalement imprégnée), ça vivifiait un peu le récit.
Et puis il y a aussi les personnages. Certes, je n’ai pas apprécié Asa, mais je dois reconnaître le talent de l’auteure pour les structurer avec soin. Ils sont construits avec adresse, de A à Z, restent cohérents, ont un passif qui tient la route, ont des envies, des défauts, des craintes, des rêves… Bref, ils sont entiers.
Je fais d’ailleurs un rapide détour sur Marec, le héros. Bon il avait un côté “Mec parfait” légèrement agaçant parfois mais sur l’ensemble, je l’ai trouvé plus terre à terre, plus “vrai”.
Et pour finir, la romance – en plus de tout ce que j’ai pu soulever de positif ci-dessus – a respecté sa fonction première. Dans une romance, il est important pour moi de voir que l’Amour transforme les gens, que l’un apporte à l’autre ce qui lui manque, qu’il soit ses yeux, son courage, son espoir pour faire évoluer l’autre. Pour Asa et Marec, ce fut totalement le cas. Les deux ont apporté tellement à l’autre, que la magie a opéré. Finalement, son seul défaut est d’avoir été l’unique ingrédient solide de cette histoire.
Oh et un dernier point : La première de couverture, que je trouve vraiment très belle !

Après la rédaction de toute cette chronique, j’ai compris. Je ne suis pas faite pour la plume de Lisa Soto.
J’ai tenté de nuancer ma chronique, parce qu’il faut souligner les choses positives, c’est important. Elle a une très jolie écriture, mais je suis passée totalement à côté de cette histoire. Tout ce qui aurait dû m’émouvoir, m’a agacée et tout ce qui aurait dû alpaguer ma curiosité, m’a juste ennuyée.
Alors peut-être est-ce juste ce roman ?

S’il est arrivé en finale, c’est bien pour une raison.” Mes camarades jurés ont sans doute été plus sensibles que moi face à ce roman. Je t’invite donc à retrouver leur chronique pour avoir d’autres avis sur “La fille qui danse“.

CONCLUSION : J’aime… Un peu


RDV en Septembre pour la suite !

La Romantique éperdue ♥

2 commentaires

  1. […] Chronique de “Qu’une parenthèse” : ICI et “Tu sais me trouver !” ICI […]

  2. […] deux personnes, l’Amour, le grand, l’unique. C’était doux, c’était fin, c’était beau.Flavie du blog : La Romantique Eperdue La fille qui danse a de nombreux atouts : la musique, la danse, l’optimisme, le voyage, […]

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