Amour à lire Services Presses

Services Presses : Les éditions CyPlog, part.2

C’est parti pour une nouvelle année en tant que partenaire des éditions CyPlog !
En effet, mon partenariat a été renouvelé pour 2021. 🙂
J’ai déjà eu l’opportunité de lire et chroniquer leurs romances parues en 2020. Elles sont à retrouver ici : 🦢

Comme pour tous mes articles sur des avis lectures, ces derniers ne concernent et n’engagent que moi (ainsi que mon cœur et mon âme).

Un grand merci aux éditions CyPlog pour leur confiance 🙂 !

Pour accéder au site internet de la Maison d’édition, clique ICI

Les livres sont présentés par ordre chronologique de lecture.

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Inoubliable
Elle Séveno, Amanda Bayle,
Belinda Bornsmith et Katja Lasan

Résumé : Quatre mecs, quatre filles, une soirée bling-bling.
Secouez le tout comme un délicieux cocktail et qui sait, vous obtiendrez peut-être une fête exceptionnelle.
Embarquez avec Baptiste, Loïc, Luke et Milo, une bande de potes qui pourraient bien faire la rencontre de leur vie lors d’un Nouvel An… Inoubliable.

~ AVIS ~

L’idée de ce recueil est super originale ! Raconter une fête se déroulant le soir de la Saint-Sylvestre change les codes. De mémoire, je n’en ai jamais lu. De plus, ça détonne des autres romances vendues à cette période de fin d’année, habituellement axées sur la féerique et romantique période de Noël.
Et j’avoue, j’en attendais beaucoup de ce recueil.
Déjà, par ce choix rafraichissant de faire passer une soirée “inoubliable” au Nouvel An à quatre héros différents, Baptiste, Loïc, Luke et Milo. Mais aussi parce que chaque point de vue est écrit par une auteure différente de la maison. Et la qualité des plumes chez CyPlog est indéniable.
Un “huit mains” qui promettait des étincelles de romantisme.
Finalement, je suis restée sur ma faim.

Une chose que je ne peux nier, c’est l’écriture et la forme générale du recueil. Toutes les romances sont très bien écrites. La plume de chaque auteure est très agréable à lire et chacune a réussi à développer des héros différents, avec leurs propres attentes, goûts, passé (facile comme compliqué) et caractère. Elles ont également connecté, avec finesse, leur héros entre eux et tenu un fil rouge commun qui lie chaque point de vue. Certes, un fil un peu fin je trouve, mais il a le mérite d’exister et de tenir la route. Chacune a également essayé d’écrire des romances différentes. Là, le résultat est un peu moins probant. Mais, j’y reviendrai plus tard.

Mon plus gros bémol découle du fond de ce recueil. En premier lieu, je n’ai pas senti l’esprit du Nouvel An. Il y a le décompte, oui. Encore heureux, d’ailleurs. Mais rien d’autre. De plus, la météo est clémente ce soir-là et la moitié des invités sont en bikini autour d’une piscine dans cette villa de Cannes… Mouais. Plus d’une fois j’ai oublié qu’on était en hiver, le 31 Décembre.
Et puis, il y a nos héros, cette bande de quatre potes qui vont à une soirée de la Saint-Sylvestre. Et… chacun fait sa route. Ils auraient fêté le Nouvel An chacun de leur côté, ça n’aurait rien changé au récit et j’ai trouvé ça dommage.
Je ne sais pas comment ça fonctionne entre bande potes “mecs” mais quand je vais en soirée avec des amies, je ne les lâche pas, surtout dans une maison peuplée d’inconnus. Et, détail important répété, c’est une bande de potes un peu éclaté géographiquement. Cette fête est donc une occasion pour eux de se revoir depuis des mois. J’ai compris qu’ils se sont retrouvés bien avant la soirée, mais, on a toujours des trucs à raconter à ses meilleurs potes qu’on a pas vus depuis longtemps, non ? Là, c’est limite s’ils ont fait du covoiturage (ou pas ? Je n’ai pas très bien suivi cette partie), sont arrivés au lieu de la soirée et “chacun sa life”. Pour des potes inséparables, qui ne se sont pas vus depuis des mois…. Mouais. Le seul qui a essayé de se bouger pour trouver ses potes et qui a essayé quelque chose, c’est Milo.

J’aurais préféré une grande et bonne discussion entre ces amis à leur arrivée dans cette villa. Qu’on apprenne à connaitre et à apprivoiser Loïc, Milo, Baptiste et Luke. Je ne sais pas, mais quitte à passer le Nouvel An avec ses potes, autant rester avec eux, (rien qu’un peu), non ? Alors j’avoue, il n’y aurait pas eu de romances, haha. Mais l’ensemble aurait pu être joué autrement. Commencer le récit “groupé”, et puis, oui, au fur et à mesure de la soirée, de regards échangés avec d’autres invitées (nanas), de rencontres en allant chercher un verre par exemple, chacun s’en va au fur et à mesure. Et ainsi, débuter les différents points de vue et les romances. Ca nous aurait permis de les visualiser en tant que vrais potes. Parce que, dans ce recueil, chacun le dit dans son coin quand vient son tour, j’ai trouvé ça un peu juste, même si on sent tout de même ce lien fort qui les unit.
Et ce système aurait également éviter la répétition. Car chaque point de vue reprend depuis le début de la soirée et se termine six mois plus tard. Nous avons donc quatre descriptions de la villa à Cannes (Lors de la dernière nouvelle, j’avoue, j’en avais marre de lire sa description) et quatre descriptions de leur amitié “infaillible et éternelle” (ce qui enfonce le clou, puisqu’au final, chacun a passé sa soirée de son côté, sans même chercher ses potes au moins une fois. Seuls deux se croisent une fois. Seul Milo tente de les joindre).

Je n’ai pas trouvé ma “vibe” romantique non plus et la plupart des romances était trop “cliché” à mon goût. Pour la moitié des héros, c’était plus une “chasse au sexe” en un peu plus… romanesque et ça m’a dérangé, car scénario un peu fade et facile. Deux d’entre eux ont fini par coucher avec sa conquête le soir-même. Et pour continuer la romance, le sempiternel “Ah ! Je comprends pas, cette nana m’obsède. Je n’arrête pas de penser à elle depuis le Nouvel An. C’est sûr, j’ai rencontré la femme de ma vie !“… *soupir*
Je voulais ce romantisme, cette étincelle d’un échange de regards puissant et mystérieux, perdu dans une foule d’inconnus, une discussion convenue, animée et aimantée entre deux inconnus qui se trouvent des points communs. Avec une touche d’attirance charnelle, pourquoi pas. (Le seul qui s’en rapproche sur ce point-là, c’est Luke. Et encore…) Tout en ayant, évidemment, une vue sur l’un de ses potes tout au long de la soirée. Et pas tomber systématiquement (et aussi rapidement) dans les échanges charnels avec “l’élue”. Ceci dit, c’est encore une fois mon côté fleur bleue qui parle.

L’ensemble du recueil est cependant sympathique et bien écrit. C’est une idée bien trouvée et mine de rien, bien construite et tenue à bout bras jusqu’au bout par les quatre auteures, alors que ça ne doit pas être un exercice évident.
Les romances, en elles-mêmes, sont tout de même bien ficelées, tiennent la route et sont construites correctement. Chacune apporte du baume au cœur et un petit sourire aux lèvres de voir le héros amoureux et heureux.

Mais j’avoue, malgré les qualités stylistiques, j’ai été déçue de ce recueil… :/
Je n’ai pas eu d’étincelles ni senti des bulles pétillantes devant ces romances. Pas une ne m’a fait rêver, ni oublier l’environnement qui m’entourait.
Et le recueil, dans son ensemble, je l’ai trouvé un peu long, cliché, un brin répétitif et il m’a manqué un peu de romantisme et d’étincelles…

Conclusion : J’aime… Beaucoup
♥ ♥

Avis publié en Février

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La libellule qui rêvait de toucher les étoiles
Elodie Faiderbe

Puisqu’il s’agit d’une suite et afin d’éviter les spoilers, je t’invite à découvrir le résumé du tome 1 “La fourmi qui rêvait de devenir libellule” ainsi que mon avis en cliquant ici : 🐜

~ AVIS ~

A la réception de ce second tome, j’étais euphorique. ENFIN !
Sans être un coup de cœur, le premier tome avait été une sacrée belle découverte ! Je me souviens avoir lu le dernier quart du roman en une seule nuit, tellement happée de découvrir la suite. Et puis ce cliffhanger à la fin m’avait laissée pantelante et impatiente de découvrir la suite.
Le tome 1 a même atterri dans mes “Roses d’Or 2020” dans la catégorie “Romance Contemporaine“.

Mais hélais, ce deuxième (et dernier) tome est un total désenchantement pour moi.
Je vais essayer d’être bienveillante car je respecte le travail fourni par Elodie Faiderbe. C’est la raison pour laquelle j’ai terminé ce second tome. Si certains propos paraissent véhéments, j’en suis désolée, c’est la déception qui s’exprime. La barre des attentes de cette suite est retombée comme un soufflet. J’étais à deux doigts de tout arrêter vers la moitié.

Elodie Faiderbe écrit bien. Très, très bien. Elle a une patte qui devient reconnaissable et sa plume rend complètement addicte, à la quasi hauteur de celle de Sophie Kinsella. Ce petit truc qui te fait avaler les pages et les pages sans t’en rendre compte et… Pouf ! Les vingt premiers pourcents du roman sont déjà lus à la vitesse lumière. Sauf qu’ici, après ces vingt pourcents, ça a été l’ennui…

Je suis navrée de l’écrire ainsi, mais pour moi, ce deuxième tome était inutile. J’aurais préféré un premier tome plus étendue et qui conclue bien plutôt qu’un second tome aussi long et ennuyant.

J’ai fini pas être profondément agacée par ce côté “mièvre trop insistant” et aussi… Et – à ma plus grande surprise – par Nao lui-même. Je n’ai jamais rencontré un personnage aussi “cul-cul la praline“!
Nao est trop parfait et trop lisse. Il s’habille en permanence de son costume “je suis l’Homme idéal”. Ses défauts ? Il n’en a plus. Ses blessures ? Vite réparées. Bon, allez j’exagère un peu… Certes, il en existe encore un peu pour alimenter le récit, mais ça reste très léger.
Dès que le récit passait sur son point de vue, je rongeais mon frein et levais sans cesse les yeux au ciel. Ca se résumait à : “ Tiens je vais faire ça car ma princesse adore“, “Ah non je vais éviter, ma reine va se mettre en colère“, “Mmmh, j’ai envie de prendre ma biche française sur mon bureau“, “Oh je suis amoureux de ma Cendrillon, j’aime quand elle fait ça“, “Je vais préparer à manger, sinon ma douce va se transformer en gremlin“… Aaargh ! (Vis un peu pour toi, m*rde Nao, tu restes le héros de ta propre histoire !)
Au fur et à mesure, il n’était plus humain… Mais plus un fantasme de perfection et de niaiserie, s’effaçant pour être le cadeau de plaisir de Chloé. Je me suis retrouvée avec un héros qui a perdu de son charisme, de son mystère, de sa prestance et de son superbe de “PDG d’un groupe international” à vouloir être le petit-ami parfait, à ne plus avoir de défauts qui feraient vaciller une relation amoureuse et qui passe son temps à parler de Chloé sans utiliser son prénom (comme tu as pu le remarquer juste au-dessus) : “ma biche française”, “mon Pikachu sauvage”, “ma princesse”, “ma douce”, “mon amour”, “ma Cendrillon”, “ma petite Française”, “ma femme” (alors que ça fait à peine quelques semaines qu’ils sortent ensemble), “ma femme-enfant”… C’est aussi un petit défaut que je trouve à la plume de l’auteure, c’est cette manie d’expliquer tout en imagé. Quelques fois, c’est sympathique et relève la saveur du récit. Je l’ai même souligné dans mon avis sur le premier tome, car j’étais super fan. Mais dans ce second tome, ça ne passe plus. Peut-être parce qu’ils étaient trop présents, quasi systématiques et vraiment, too much.

Et cet effet de perfection du héros découle sur le reste du récit. Des 30% du roman au 85%, je me suis ennuyée. Il ne se passe plus rien, puisque Nao fait tout pour qu’il ne se passe rien, aveuglément soumis à Chloé. Le récit se résume à “Chloé est encore fragile, doute, doute, doute beaucoup. Et Nao le héros, le sauveur, l’amoureux transi et parfait veut la sauver, lui faire prendre confiance, la matte sans arrêt, est jaloux, veut lui faire l’amour partout et tout le temps et une fois la première étape franchie, lui fait l’amour partout et tout le temps.”
Nao qui anticipe tous les faits et gestes de Chloé, qui sait par cœur ce qu’elle aime, déteste, ce qui lui fait plaisir, la fait pleurer, lui fait peur. Tel un preux chevalier, il lui promet une éternité de plaisir à ses côtés, tous les jours, en voulant buter au passage l’ex qui lui a fait du mal dès que notre héroïne osait aborder le sujet.
Plus d’obstacles, plus d’enjeux, rien. Ou si, quelques embûches qui tentent une percée, mais elles sont balayées la seconde d’après par un revers de la main trop facile.
Tout est devenu prévisible et trop parfait. Chaque problème avait toujours une solution trouvée rapidement (d’où l’ennui). Et quand ENFIN je pensais qu’un truc énorme allait les bouleverser, les emmener dans des croyances différences et bien… Non. Comme par enchantement, ils sont d’accord et ils dégagent le petit soucis d’une pichenette (encore).

Un autre point qui m’a agacée, c’est qu’ils sont toujours sur la même longueur d’ondes et ont (comme par hasard !) les mêmes références culturelles…
Rien ne les divise !
Et j’en suis super étonnée ! Leur différence culturelle ne leur a jamais posé problème ! Ou si, presque, mais c’était… un peu cliché et pas très problématique au final, puisque réglé aussi (encore, encore).
Ce qui est pourtant, j’imagine, un premier élément de dispute dans un couple mixte ayant été éduqué dans deux pays différents… Il n’y a qu’à aller voir les chaînes Youtube de couple mixte pour le savoir. Attention, je ne dis pas que ça ne fonctionne jamais, mais FORCEMENT qu’un moment ou un autre, la différence de culture est, dans un couple, un sujet sensible et un élément de désaccord, surtout pour des cultures aussi différentes que la France et le Japon.
Je sais, c’est une romance, une histoire romancé… Mais justement, ça aurait pu servir d’intrigue !
Et je le regrette tellement ! Dans le premier tome, que Nao soit asiatique avait ajouté une plus-value à l’histoire. L’auteure savoir comment en jouer avec malice et ferveur, faisant de Nao, un héros différent de tous les héros de romance. Mais ici, ça n’a fait aucune différence et c’est bien dommage.

En fait, tout “ça” ne m’aurait pas agacé si les protagonistes avaient vécu l’enfer avant d’enfin trouver la paix avec l’autre. Ici, bah à part deux mois et leurs blessures respectives, tous les éléments niais n’ont pas pris dans la recette, et paraissaient trop… Gros.

Dernier point, et pas des moindres : l’anglais. (Quand je commence à trouver des points noirs, hélas, rien ne m’arrête, même pas les petits détails.)
Bon déjà que Chloé n’ait jamais eu aucun problème de compréhension en anglais, même avec un aussi bon niveau que décrit dans le premier tome… Soit. Je suis toujours étonnée quand une histoire implique un héros français à l’étranger, que ce dernier s’accommode aussi facilement de la langue et de la culture… Un français peut être bilingue, oui. (même si les américains ont un accent et que… Bon j’arrête). Mais je trouve qu’il faut manier ça correctement. Et ici, il y a eu une sacrée erreur !
/!\ ATTENTION SPOIL ! /!\
Chloé et Nao communiquent toujours en anglais. A un moment, Chloé hésite et a peur d’avouer un secret à Nao… Ce dernier la presse et lui sort “Accouche !” Et cette dernière répond “Justement, je ne peux pas” et s’en suit une discussion autour des enfants (et comme par hasard, ils sont d’accord… Bref.)
Sans vouloir faire ma prof, l’expression “Accouche !” pour signifier ” dépêche!” en anglais n’a strictement rien à voir avec l’expulsion d’un être humain… !!! Et donc, la suite “logique” qui suit avec ” justement, je ne peux pas” n’est pas viable… Et c’est un point qui m’a titillée, car ça rejoint la mimique de l’auteure à toujours utiliser des images pour décrire les choses.

— FIN SPOIL–

Bon allez, je reviens sur du positif, car il faut aussi reconnaître ce qui est juste et bien.
Bien que j’ai tant à reprocher sur la romance, cette dernière a quand même un bon fond. La relation Chloé/Nao fait plaisir à lire, on s’imagine sans effort à leurs côtés, dans leurs moments de bonheur comme dans leurs moments compliqués. La face très “terre à terre” de cette histoire d’amour est brillante et insuffle de la joie au lecteur. Oui, quand on trouve LA bonne personne, que sa confiance nous donne des ailes, nous aide à surmonter nos peurs, eh bien on veut déplacer des montagnes. Et le but d’avoir un.e amoureux.se, c’est ça : qu’il appuie là où ça fait mal, qu’il comble les trous que vous avez en vous.
C’est mission réussie sur ce coup.
Le personnage de Chloé, bien que légèrement “grinçante” à sans cesse douter de tout, reste un très bon personnage principal. Son évolution est impeccable, et je l’ai trouvée abordable. C’est le genre de personnage avec qui on discuterait autour d’un café et qui doit avoir de la discussion à revendre une fois qu’on la connaît bien. Et elle a, pour moi, sauvé un peu le roman car si ce second tome était uniquement composé du point de vue de Nao, j’aurais envoyé ma liseuse par la fenêtre.
Les personnages secondaires étaient chouettes ! Ils savaient rester à leur place “d’adjuvants/méchants” et on suit quand même un morceau de leur vie. On s’attache à eux avec beaucoup de finesse et de facilité.
La fin, après les 85%. Alleluia ! Même si le retournement de situation est un peu gros, il a eu le mérite de redémarrer les réacteurs et de donner de l’élan pour franchir la ligne d’arriver.

Je rappelle qu’il s’agit que d’un avis, et que toutes les lignes écrites sont totalement subjectives. Des avis excellents fleurissent de partout sur ce second tome et même si je ne partage pas l’engouement, je peux le comprendre.
Je t’invite à lire ce second tome si le premier tome t’avait emballé.

Cependant, je reste curieuse de découvrir la future aventure livresque d’Elodie Faiderbe. Je répondrai présente pour ses prochaines sorties, car je suis sûre que “La libellule qui rêvait de toucher les étoiles” n’est qu’un rendez-vous manqué et je reste admirative de son travail. 🙂

Conclusion : J’aime… Beaucoup
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1 commentaire

  1. […] En effet, mon partenariat avec les éditions CyPlog a été renouvelé pour cette année 2021. Mes nouvelles lectures sont disponibles dans un nouvel article, disponible ICI […]

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